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ÊTES-VOUS UN BON CHRIST ?parFrancis Chan

Je pense qu'il est grand temps que nous arrêtions de nous demander : « Suis-je un bon chrétien ? » Nous vivons à une époque où le mot « chrétien » a été tellement galvaudé que des millions de personnes immorales mais sympathiques se considèrent sincèrement comme de « bons chrétiens ».

Nous avons réduit la notion de bon chrétien à quelqu'un qui croit en Jésus, qui aime sa famille et qui va à l'église régulièrement. Certains diront de vous que vous êtes un bon chrétien même si votre vie ne ressemble en rien à la façon dont le Christ a vécu et s’est comporté ici-bas.

Peut-être devrions-nous commencer à nous poser la question suivante : « Suis-je un bon Christ ?" Autrement dit, est-ce que je ressemble à Jésus ? Cette question ne m'avait jamais effleuré l'esprit jusqu'à ce qu'un de mes amis me fasse un jour une remarque en passant.

Dan, un ami de longue date, m’a raconté son voyage à Tijuana, au Mexique, en compagnie d’un pasteur nommé Von. Dan n'a pas parlé des conditions de vie épouvantables des gens qui vivent au milieu des ordures. Il a parlé de la compassion, de l’esprit de sacrifice et de l'amour dont il a été témoin dans les paroles et les actes de Von, quand il prenait ces enfants sales et mal nourris dans ses bras.

>Puis il a fait une déclaration qui m'a vraiment interpelé : « Je n’ai jamais eu autant l’impression d’être en compagnie de Jésus qu’au cours de la journée que j’ai passée avec Von ! »

Dan a expliqué que c’était une expérience tellement étrange qu'il n'arrêtait pas de penser : « Si Jésus était encore parmi nous en chair et en os, c'est comme ça qu’on se sentirait en Sa compagnie ! »

Après cette discussion, je me suis demandé si quelqu'un avait déjà dit de moi : « Je ne me suis jamais senti aussi proche de Jésus que ce jour où j’étais en compagnie de Francis. » Évidemment, la réponse était « non ». Quelqu’un d’honnête pourrait-il dire cela de vous?

Ce qui m’embêtait, ce n'était pas tellement que j’étais loin du compte, mais que je n’étais même pas sur la bonne voie. Je ne m'employais pas à devenir le genre de personne qui vous donne l’impression que vous êtes en présence de Jésus-Christ. ...

Alors, comment Jésus vivait-Il ? Vous pourriez dresser une liste de traits de caractère auxquels vous comparer, mais ce serait bien plus profitable de tout simplement lire l’un des Évangiles. Alors, après avoir eu un aperçu de la vie du Christ, vivez de la même façon...

Fixons-nous comme objectif qu’un jour, quelqu'un puisse dire de nous : « Je ne me suis jamais senti aussi proche de Jésus qu’au cours de la journée que j’ai passée en compagnie de ______ ! »

En tant que chrétiens, nous nous plaignons souvent que les gens sont hostiles à Jésus. Personnellement, je ne suis pas sûr qu'ils Le rejettent vraiment. Peut-être qu’ils ne L'ont tout simplement jamais vu.


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  La miséricorde de dieu a-t-elle des limites ?
Christina aspirait à quitter son quartier pauvre d’un petit village brésilien, elle voulait voir le monde. Elle n’était pas contente de vivre dans une pièce où elle n’avait qu’une paillasse sur le sol en guise de lit, un lavabo et une cuisinière à bois ; elle rêvait d’une vie meilleure à la grande ville. Un beau matin, elle s’éclipsa sans prévenir, et brisa le cœur de sa mère.
Etant bien consciente de ce que la vie dans la rue réservait à sa jeune et jolie fille, Maria se dépêcha de faire sa valise pour partir la retrouver. En se dirigeant vers l’arrêt de bus, elle entra dans un petit commerce où se trouvait une cabine photomaton et prit des photos d’elle-même. Une fois son sac rempli de petites photos en noir et blanc, elle prit le prochain bus à destination de Rio de Janeiro.
Maria savait que Christina n’avait aucun moyen de subvenir à ses besoins mais qu’elle était trop têtue pour renoncer à ses plans. Quand l’orgueil et la faim sont réunis, un être humain fera des choses qui auraient été auparavant impensables. Maria commença ses recherches. Elle chercha dans les bars, les hôtels, les nightclubs, dans tous les lieux où on a tendance à trouver des prostituées. Et dans chacun de ces endroits, elle laissa une petite photo d’elle, collée sur le miroir des toilettes, sur le tableau d’affichage des hôtels, ou dans un coin des cabines téléphoniques. Et au dos de chaque photo, elle écrivit un petit mot.
Mais Maria se retrouva assez rapidement à court d’argent et de photos, et elle dut rentrer chez elle, sans avoir retrouvé sa fille chérie.
Quelques semaines plus tard, la jeune Christina descendait les escaliers d’un hôtel. Les traits de son jeune visage accusaient la fatigue. Ses beaux yeux bruns ne pétillaient plus de jeunesse, mais reflétaient le chagrin et la peur. Son beau rêve s’était mué en cauchemar. Combien de fois elle aurait voulu échanger ces lits sans nombre contre son vieux matelas familier. Hélas ! son petit village était beaucoup trop loin, à bien des égards.
C’est alors qu’elle aperçut une petite photo de sa mère collée sur le miroir du lobby de l’hôtel. Les yeux noyés de larmes et la gorge serrée, elle saisit la petite photo. Au dos de celle-ci, elle lut cet appel irrésistible : « Peu importe ce que tu as fait, ou ce que tu es devenue, je t’en supplie, rentre à la maison. » Et c’est ce qu’elle fit. —Max Lucado
                                                           ******
*Parfois, ce n'est pas le pécheur qui revient à Dieu pour Lui demander pardon, mais c'est Dieu qui court après le pécheur pour qu’il revienne à Lui.  

*Certains disent : ‘J'ai fait trop de mal, le Seigneur ne peut pas me pardonner’. C'est mettre une limite à la miséricorde de Dieu, et elle n'en a point : elle est infinie. 

                                                                                                                                                   
  *Mais Dieu est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont Il nous a aimés. --Ephésiens 2.4
*Revenez à l’Eternel, Lui qui est votre Dieu. Car Il est plein de grâce, Il est compatissant
et lent à la colère, Il est riche en amour.
--Joël 2.13
*Tes fautes sont grandes, mais la miséricorde divine est infinie. -- Honoré de Balzac 


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 Qui a créé dieu ?
La définition classique de Dieu proposée par les croyants est "le Créateur incréé", qui existe de toute éternité. Les athées et les sceptiques avancent souvent l'argument suivant : « Si toutes les choses ont besoin d'une cause, alors Dieu aussi a besoin d'une cause et Il doit avoir été créé. »
Quelles que soient nos croyances, nous sommes tous d'accord pour dire que nous ne pouvons pas obtenir quelque chose à partir de rien, cela va à l'encontre de toute logique. « Rien » ne peut pas créer quelque chose, surtout dans un univers bien ordonné comme le nôtre. C'est illogique de croire qu'il n'existe pas de "force extérieure" et que l'univers, à son début, a été créé à partir de rien.
D’où viendrait donc la particule originelle à partir de laquelle tout aurait été créé ? Comment l'expliquer si on ne croit pas en Dieu ?
Comment la science explique-t-elle le début de l'univers ?
La théorie du Big Bang tente d'expliquer ce qui s'est passé au tout début de notre univers. Les découvertes en astronomie et en physique ont démontré au-delà de tout doute raisonnable que notre univers a bel et bien eu un commencement. Avant cela, il n'y avait rien ; après cela, il y avait quelque chose : notre univers.  
Selon cette théorie, notre univers aurait commencé comme une chose infiniment petite, infiniment chaude et infiniment dense. D'où venait-elle ? Nous l'ignorons. Pourquoi est-elle apparue ? Nous l'ignorons.
A part cette théorie difficile à croire, la seule autre option est l’existence de Dieu. La seule conclusion logique qui s'offre à nous est qu'un Dieu spirituel et autosuffisant existe, qu’Il est éternel et immatériel.
Si nous ne savons pas vraiment ce qu'est ce Créateur incréé, ce que nous savons, par contre, c'est qu'il existe deux catégories de choses : celles qui sont venues à l'existence (les choses créées), et la "chose" qui était déjà là et qui n'est jamais venue à l'existence, une "chose" éternelle et intemporelle qui ne peut pas avoir de cause.
Alors, quel est ce "quelque chose" qui existe depuis toujours ?
La cause de la création doit logiquement être essentiellement différente de la création. Vous, moi, l'ordinateur ou le smartphone sur quoi vous lisez ceci, tout ce que vous voyez, est venu à l'existence et disparaîtra avec le temps. Le concepteur de  l'ordinateur n'est pas dans l'ordinateur, courant partout et changeant les chiffres sur l'écran, n'est-ce pas ? Le Dieu qui a créé cet univers est en dehors de l'univers. Il est au-dessus de lui, au-delà de lui, en lui, à travers lui... illimité par le temps, l'espace ou la matière.
Considérons ce point de vue de manière logique :
1.    S'il y avait eu un temps où absolument rien n'existait, rien n'existerait maintenant.
2.    Quelque chose existe maintenant.
3.    Par conséquent, il n'y a jamais eu un temps où absolument rien n'existait.
Pour reconnaître qu'un Créateur est la meilleure explication de la création de l’univers, il n'est pas nécessaire d'être capable d'expliquer ce Créateur.
La création est un événement surnaturel qui a eu lieu en dehors du domaine naturel et il existe un Grand Architecte. Nous savons que cet univers a eu un commencement et que Dieu en est la "première cause".
Réflexions finales                                                                         
Si vous vous demandez : "Qui a créé Dieu ?", c’est que vous vous trompez sur sa véritable nature. Car notre cerveau limité n’est pas capable de comprendre Dieu. Si c'était le cas, Il ne serait pas digne d'être adoré.
En fin de compte, les deux théories doivent être acceptées par la foi, mais je trouve plus facile de croire qu'il existe un Créateur qui a tout créé, même si on ne peut pas L’expliquer rationnellement. À mon avis, le système de "croyance" des athées n'est ni plausible ni viable, il ne tient pas debout et il est beaucoup plus basé sur une foi aveugle que le mien !
Et vous, qu'en pensez-vous ?

 


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POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE DE FAIRE CONFIANCE À DIEU ?

Un ami qui venait de traverser des moments très difficiles, qui l’avaient bouleversé, me dit un jour : « Vous savez, je crois en Dieu, je prie beaucoup, mais j’avoue que j’ai beaucoup de mal à Lui faire confiance. » Un autre ami me confia aussi : « Je crois en Dieu, mais quand je vois tout le mal qui sévit dans le monde d’aujourd’hui, l’insécurité, la violence, les maladies, etc., je dois admettre que je suis anxieux. Il m’est difficile de faire confiance à Dieu. »

En fait, beaucoup de gens font face à ce dilemme : ils croient en Dieu, mais ils sont en proie à toutes sortes de peurs et de sentiments d’insécurité, ils sont ébranlés par les traumatismes qu’ils ont endurés, la maladie, la perte d’un être cher ; ils se sentent vulnérables et ne peuvent pas apprécier pleinement la vie.

Ça me rappelle l’histoire d’un papa qui apprenait à nager à son enfant. Il attendait dans l’eau pendant que l’enfant était sur le bord de la piscine, et il lui dit : « Vas-y, saute, je te rattrape. Promis ! N’aie pas peur ! » Malgré sa peur, l’enfant sauta – et, au dernier instant, le père recula et le laissa tomber et se débattre dans l’eau, impuissant. Il but la tasse plusieurs fois et lutta pour remonter à la surface jusqu’à ce que, finalement, son père le repêche. Une fois sain et sauf dans les bras de son père, celui-ci lui dit : « Tu viens d’apprendre ta première leçon – ne fais jamais confiance à personne ! »

Dieu nous traite-t-Il de cette façon-là ? Certainement pas ! Il ne nous laisse pas « tomber » sans prévenir, pas plus qu’Il ne nous « enseigne » à ne faire confiance à personne. Non ! Il travaille avec nous pour nous apprendre à avoir une plus grande confiance en Lui. Il nous dit : « Je ne te délaisserai pas, et Je ne t’abandonnerai pas. » (Deutéronome 31 :6)

Voici la racine du problème : les gens ne connaissent pas Dieu comme ils le devraient. Ils savent qu’Il existe, ils ont entendu parler de Lui, mais ils ne connaissent pas la nature et le caractère de notre Père céleste aimant, et ils ont du mal à croire qu’Il agit au mieux de leurs intérêts. Ce n’est pas la faute de Dieu. Il est toujours présent, prêt à nous aider, mais c’est nous qui décidons de sauter les cours.

Comment faire pour bien connaître quelqu’un, et nous rapprocher de lui au point de lui faire confiance ? Il suffit tout simplement de passer du temps avec cette personne et développer une relation intime avec elle. Eh bien, c’est la même chose avec Dieu. Si nous connaissions vraiment l’amour de Dieu de façon intime et personnelle, notre foi fonctionnerait et notre confiance grandirait.

La plupart d’entre nous ont tendance à affirmer que nous Lui faisons confiance. Pourtant, au premier signe de difficulté ou de problème, nous laissons les doutes nous assaillir. Nous faisons confiance à beaucoup de gens et de choses. Personne, cependant, ne nous offre une protection, une sécurité à long terme, ou les bénéfices que nous donne la confiance en Dieu.

Toutes les personnes et toutes les choses dans lesquelles nous plaçons notre confiance peuvent nous décevoir. Mais Dieu ne nous déçoit jamais ! Comme le disait le roi David : « Ne crains rien et ne te laisse pas effrayer. Car l'Eternel Dieu, mon Dieu, sera avec toi; Il ne te délaissera pas, Il ne t'abandonnera pas. » (1 Chroniques 28: 20) Voyez-vous, quand on connaît Dieu—quand on Le connaît vraiment—nous sommes remplis d’espoir et de confiance, car nous sommes conscients qu’Il est plus fort que n’importe quelle situation à laquelle nous serons confrontés. Il peut même retourner les agissements du diable, qui cherche à nous faire du mal, pour en faire quelque chose de bien.

Lorsqu’on comprend le caractère de Dieu et Son amour incroyable pour nous, on peut relaxer et Lui faire confiance dans tous les domaines de notre vie. Je vous encourage à prendre le temps de connaître Dieu davantage, et la meilleure façon de le faire c’est en étudiant Sa Parole, pas seulement en la lisant, mais en méditant sur ses vérités. Donnez la priorité à ces moments que vous passez avec Lui, chaque jour, même si votre emploi du temps est très chargé.                   

Cela changera votre vie et vous apportera la paix que vous recherchez. Parlez à Dieu comme s’Il était votre meilleur ami, et demandez-Lui de vous révéler Son amour et Son caractère d’une façon plus intime et profonde.

Et rappelez-vous : Dieu est bon et Il est de votre côté. Il vous aime. Il n’y a aucun problème qui soit trop grand pour Lui, et Il vous aime plus que vous ne le saurez jamais. Il a de grands projets pour vous. Voilà la vérité sur laquelle vous devez vous appuyer.

 


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DIEU NE VOUS TOURNERA JAMAIS LE DOS ! L’histoire de Jonas

Les gens pensent souvent que l’histoire de Jonas, dans l’Ancien Testament, est une invention mais ce n’est pas le cas. Jonas était un prophète qui vivait en Israël au 8e siècle avant J.-C., et que Dieu a appelé à se rendre dans la ville de Ninive pour transmettre à ses habitants un message de repentance.
Le livre de Jonas commence par ces mots : « L’Éternel adressa la parole à Jonas, fils d’Amittaï, en ces termes : —Mets-toi en route, va à Ninive la grande ville et proclame des menaces contre ses habitants, car l’écho de leur méchanceté est parvenu jusqu’à Moi. »

À l’époque, cette « grande ville » était la plus grande ville du monde et, aujourd’hui encore, des vestiges considérables de Ninive subsistent dans le nord de l’Irak actuel, à côté de la ville de Mossoul, comme pour témoigner de l’historicité du récit du livre de Jonas.
C’était la capitale de l’empire assyrien et ses habitants, d’une méchanceté légendaire, avaient la réputation de torturer cruellement leurs ennemis, et Dieu voulait qu’ils se repentent. Les Israélites avaient constamment des problèmes avec eux et Jonas, qui aimait son pays, aurait préféré voir ces gens souffrir pour leurs péchés et être anéantis, plutôt que de les avertir de se détourner de leur méchanceté. Qui voudrait que des gens aussi méchants soient pardonnés ?
C’était comme si Dieu avait demandé, en 1943, à un rabbin juif d’aller à Berlin pour dire aux nazis de se repentir de leur méchanceté. L’Allemagne nazie était bien décidée à tuer tous les Juifs et aucun Juif sain d’esprit ne serait allé là-bas.
Ou comme si Dieu vous commandait d’aller voir des terroristes qui avaient massacré des milliers de personnes pour leur dire qu’Il leur demandait de se repentir afin qu’Il leur pardonne. Vous le feriez, vous ?
Pour résumer l’histoire, Jonas saute dans un bateau qui se dirige vers Tarsis, dans la direction opposée, parce qu’il n’a pas du tout envie d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu à ses ennemis. En route, le navire est pris dans une terrible tempête. Les marins superstitieux pensent que quelqu'un à bord est responsable et ils tirent au sort pour trouver le coupable. Le sort tombe sur Jonas, lequel est jeté par-dessus bord avant d’être avalé par un gros poisson. Il vit dans son ventre pendant trois jours et trois nuits et, durant cette période, il semble se repentir et se met à louer Dieu. Alors le poisson le vomit et le rejette sur la terre ferme.
Dieu s’adresse une seconde fois à Jonas : Va à Ninive. Et cette fois-ci, il obéit : il va à Ninive et leur dit de se repentir. Et au lieu de le torturer … ils se repentent !
Mais Jonas n’est pas du tout content. En fait, il est furieux que Dieu ait tenu parole et leur ait pardonné. Dans son for intérieur, il espérait qu’ils ne se repentiraient pas et que Dieu les détruirait.
Si Jonas a d’abord refusé de se rendre à Ninive, ce n’est pas parce qu’il avait peur ou que la tâche était difficile, mais parce qu’il savait que la grâce de Dieu allait submerger l’ennemi d’Israël. « Je me suis enfui à Tarsis … car je savais que Tu es un Dieu plein de grâce et de compassion, lent à te mettre en colère et riche en amour, toujours prêt à revenir sur tes menaces. » (Jonas 4.2)
Alors Dieu demande à Jonas : « Tu voudrais que Moi, Je n’aie pas pitié de Ninive, de cette grande ville où vivent plus de cent vingt mille personnes qui ne savent pas distinguer leur droite de leur gauche, sans compter des animaux en grand nombre ? »
L’histoire de Jonas nous enseigne que la miséricorde de Dieu est plus vaste et la grâce de Dieu plus grande que tous nos péchés.  Contrairement à la description qu’en donnent certaines personnes « religieuses », Dieu est un Dieu de compassion, et non pas un Dieu de colère, de violence et de vengeance. Les mauvaises actions des êtres humains Lui brisent le cœur ; Il éprouve de la peine pour les gens, Il pleure pour ceux qui sont loin de Lui, pour ceux qui souffrent. Dieu éprouve même  de la compassion pour ceux qui ne le méritent pas ... comme Jonas et Ninive.
D’un bout à l’autre de cette histoire, nous voyons toute la profondeur de l’amour de Dieu qui offre sa grâce et donne une seconde chance. Dieu manifeste de l’amour, de la patience et de la miséricorde pour tout le monde dans cette histoire : aussi bien pour Jonas (un croyant au cœur égaré) que pour les Assyriens (un peuple méchant).
Le thème central du livre de Jonas n’est pas Jonas ni le gros poisson qui l’a avalé. C’est l’amour incroyable de Dieu et sa miséricorde pour des gens qui ne méritent que sa colère mais auxquels Il veut accorder sa miséricorde.
Donc, chaque fois que nous pensons que quelqu’un ne peut être touché par l’amour de Dieu, ou qu’il a commis des actes tellement ignobles qu’il est à jamais coupé de Lui, lorsque nous commençons à réduire la réponse de Dieu au péché humain à un jugement dénué de miséricorde, il est temps de nous replonger dans le livre de Jonas.
Et Dieu ne vous abandonnera pas non plus. Il ne renonce jamais, Il est plein de patience envers chacun de nous. Il n’y a pas de limite à sa grâce et à son amour.


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 Une image contenant nature, extérieur, eau, chute d’eau  Description générée automatiquement Convoitez-vous la vie que vous n’avez pas ?
Le secret du bonheur, dit-on à juste titre, est de vouloir ce que l'on a déjà.
Combien d'entre nous peuvent vraiment dire : « Vous savez, je ne veux plus être ailleurs.  Je suis heureux et satisfait de ce que j'ai ici maintenant. » ?
Au contraire, l’insatisfaction nous pousse à vouloir une vie que nous n'avons pas. « Si ceci ou cela pouvait arriver, alors je serais satisfait. » Plus nous regardons l’herbe de notre voisin, plus elle devient verte. Si nos désirs pouvaient rester sur notre propre pelouse, nous serions plus heureux. Nous apprécierions davantage la vie qui est la nôtre.
Cette recette du bonheur n'est pas nouvelle. Nous ne parvenons pas au bonheur en accumulant plus de choses pour satisfaire ses désirs insatiables, mais au contraire en suivant le raisonnement de l'apôtre Paul, qui nous ouvre une fenêtre sur son propre bonheur, lorsqu'il dit : "Si donc nous avons de la nourriture et des vêtements, cela nous suffira..." (1 Timothée 6 :8) Avec simplement l’essentiel pour vivre convenablement, Paul a trouvé le contentement, ce que beaucoup de rois n’ont jamais pu trouver dans leurs somptueux palais !
Tu ne convoiteras pas
Le grand Architecte du bonheur de l'homme a gravé ces instructions, sur des tablettes de pierre, pour que ses créatures soient heureuses : « Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ... ni quoi que ce soit qui lui appartienne. » (Exode 20 :17). Autrement dit, garde tes désirs à la maison, désire ce que tu as, pas ce que ton voisin possède.
Hébreux 13: 5-6 nous donne ce conseil avisé :  « Que votre conduite ne soit pas guidée par l’amour de l’argent. Contentez-vous de ce que vous avez. » Ne cherchez pas à tout prix à remplir votre compte en banque pour pouvoir assouvir vos désirs, mais contentez-vous de ce que vous avez. La recette du bonheur n'est pas d’avoir toujours plus ou mieux, mais d’avoir des envies plus simples et d’être plus reconnaissant.
Contentez-vous de Celui que vous avez
Mais le verset ne s'arrête pas là : « Que votre conduite ne soit pas guidée par l’amour de l’argent. Contentez-vous de ce que vous avez, car Dieu lui-même a dit : ‘Je ne te laisserai pas ; non, Je ne t’abandonnerai jamais.’ » (Hébreux 13 :5)
Peut-être devriez-vous relire ce verset. Avez-vous vu où il vous amène ?
L'auteur ne met plus l'accent sur ce qu'il a, mais sur Celui qu’il a. Nous devons réexaminer les circonstances dans lesquelles nous sommes, à la lumière de la promesse d’un Dieu qui nous aime et qui ne nous quittera ni ne nous abandonnera jamais.
Quand le mécontentement vous murmure à l’oreille : « Ton travail actuel est bien, mais tu serais plus heureux si tu en avais un où on te donne plus de reconnaissance et où tu gagnes plus d'argent. »      Dieu dit : « Je ne te laisserai pas ; non, Je ne t'abandonnerai jamais. »
« Ta voiture est correcte, mais imagine la classe que tu aurais si tu avais celle-là. » ou « Pourquoi n'ai-je pas un mari/une femme ou des enfants comme elle/lui ? »   Dieu dit : « Je ne te laisserai pas ; non, Je ne t’abandonnerai jamais. »
Décrocher un nouvel emploi, posséder une nouvelle voiture, - ou vouloir se marier et avoir des enfants – ce n'est pas ça le problème. Le problème, c'est l'insatisfaction et la quête malsaine qui nous conduisent à grimper de colline en colline en espérant trouver le bonheur au sommet de la prochaine.
Et alors que le monde, notre chair et le diable nous tentent de poursuivre sans relâche cette quête effrénée, Dieu s’offre à nous comme l’accomplissement de notre satisfaction. Il ne se contente pas de dire : « Le secret du bonheur est de vouloir ce que vous avez déjà. » Il précise : « Le secret du bonheur est de vouloir ce que vous avez déjà en Moi. »
« Celui qui boit de cette eau aura de nouveau soif. Mais celui qui boira de l’eau que Je lui donnerai n’aura plus jamais soif. » promet Jésus (Jean 4 :13-14).
Nous sommes des êtres spirituels, qui vivent dans des corps terrestres, et Dieu Lui-même doit être la Vigne qui irrigue les branches desséchées, l'Eau Vive irriguant les terres arides, le Pain de Vie pour les âmes affamées, le Chemin pour les vagabonds perdus, la Vérité pour les esprits désabusés, notre Lumière dans ce monde de ténèbres. Le secret du bonheur, c’est d'être unis à notre Dieu qui promet de ne jamais nous laisser ni nous abandonner.
Adapté d'un article de Greg Morse


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 Une image contenant texte, nature, crépuscule  Description générée automatiquement De quoi vous nourrissez-vous ? --UN CŒUR PLEIN D’ASSURANCE (pt 2)
Dans la première partie de cet article, nous avons vu que notre cœur peut être rempli d’assurance lorsque nous comprenons que Dieu nous aime individuellement et personnellement. Voici d'autres points sur ce sujet :
2. Un cœur de louange, rempli de reconnaissance envers Dieu
David était un homme de louange et de gratitude. Psaume 56 : Quand je suis dans la crainte,
je me confie en Toi…. Je me confie en Dieu, je n’ai peur de rien : que peuvent me faire de simples créatures terrestres ?

Un cœur qui est solidement établi dans la gratitude ne sera pas ébranlé facilement. Remerciez Dieu même si vos circonstances sont défavorables. De toute façon, ce n’est pas en vous plaignant qu’elles vont s’améliorer.
Nous ne pouvons pas continuer à suivre nos émotions et nos 5 sens. Nous devons développer nos capacités spirituelles, marcher avec Dieu, Le rechercher, avoir un cœur rempli de louanges et de reconnaissance. Cette attitude empêchera votre cœur d’être en proie à la peur.
3. Un cœur pleinement convaincu de sa bonté
Croyez-vous vraiment que Dieu est bon ? En tant que parents, nous voulons être aussi bons que possible pour nos enfants et nous échouons souvent, mais Dieu est parfait et Il n'échoue pas. Et Il veut faire de bonnes choses pour nous.
Psaume 27 :13 : Que deviendrais-je si je n’avais pas l’assurance d’expérimenter la bonté de l’Eternel au pays des vivants ?
Que croyez-vous ? Est-ce que vous perdez courage à cause des problèmes qui vous assaillent ? Vous pouvez avoir la joie du Seigneur où que vous soyez, même dans un camp de prisonniers, si vous décidez de marcher près de Dieu. C'est votre choix.
4. Un cœur qui n'est pas désemparé et effrayé par les temps difficiles dans lesquels nous vivons

Luc 21 : 9 : Quand vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerre, ne vous laissez pas effrayer. Car il faut que ces choses arrivent d'abord. Cependant ce ne sera pas encore la fin.
Même si c'est dans la nature humaine d'avoir peur et de ressentir des émotions, c'est aussi un choix. Mais il est difficile d'être en paix si notre cœur n'est pas fermement fixé sur Dieu. La peur indique que nous ne vivons pas dans l'amour de Dieu dans certains domaines de notre vie.                     
Esaïe 26 : 3 : Tu assures une paix parfaite à celui qui se confie en Toi.
Psaume 118 : 6 : L'Éternel est pour moi, je n’ai peur de rien.
David n'était pas un homme parfait, mais sa relation avec Dieu a rempli son cœur d’assurance et lui a donné la foi nécessaire pour pouvoir dire : Le Seigneur est à mes côtés. Sa bonté et Son amour m’accompagneront tous les jours de ma vie.
5. Un cœur qui est bien nourri
Proverbes 4 : 20-22 : Mon fils, sois attentif à mes paroles, prête l’oreille à mes propos, ne les perds pas de vue. Garde-les au fond de ton cœur, car ils apportent la vie à ceux qui les accueillent, et ils assurent la santé du corps.
Trop de croyants vivent à un niveau superficiel ; ils se débattent avec les problèmes, ils sont confus, blessés et désespérés. Ils se nourrissent constamment des nouvelles, de la politique, des séries et des films, du sport ou des soucis de ce monde, et ils ne sont absolument pas préparés aux mauvaises surprises que la vie peut leur réserver. La seule différence entre eux et les incroyants, c’est qu'ils vont dans une église ou un édifice religieux, mais ils ont négligé leur relation avec Dieu.
De quoi vous nourrissez-vous ? Vous vous nourrissez de ce qui, pour vous, a de la valeur. Vous pouvez savoir où se trouve votre cœur par les choses auxquelles vous pensez le plus.
Appliquez-vous à étudier et à méditer la Parole de Dieu. Commencez par lire les promesses de Dieu dans les Psaumes, étudiez le sujet de la foi contre la peur.  Cela changera votre vie, ça vous donnera la paix et vous dynamisera.
Non seulement vous pouvez être libéré de la peur, des doutes, de l’inquiétude et de tout le chagrin qui vous entourent, mais vous pouvez aussi être une lumière dans l'obscurité pour les personnes qui ont peur et paniquent, et vous pouvez leur apporter la paix. Mais vous devez d'abord être rempli d’assurance.
Cet article ne contient pas seulement des recommandations pour améliorer notre vie naturelle, mais aussi des conseils sur la manière dont nous pouvons être fondés dans la vie spirituelle, dans ce potentiel qui est là et que nous n'avons pas encore exploité.
Ne nous nourrissons pas de malbouffe spirituelle. Efforçons-nous plutôt de suivre les conseils de Dieu afin de pouvoir rester forts et d’avoir la foi au milieu des peurs.


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 Dieu est-il votre forteresse ? --un cœur plein d’assurance  – (1ère partie)
Dans sa description des signes des temps dans Luc 21: 26, Jésus a mentionné : Plusieurs mourront de peur dans l’appréhension des malheurs qui frapperont le monde entier
Nous pouvons déjà constater que dans le climat politique et économique actuel, avec les guerres et les menaces de guerre, les pénuries d'aliments essentiels (huile, farine, céréales), certaines personnes paniquent et beaucoup de gens sont tourmentés par la peur. Et nous n'avons même pas commencé à entrer dans la période vraiment terrible dont parle la Bible.
Les hommes mourront de peur parce qu’ils n’ont pas le cœur plein de confiance. Alors que nous vivons dans un monde fou, brisé et malade, sans espoir d’amélioration en vue, bien au contraire, comment faire pour que nos cœurs soient remplis d’assurance au lieu d’être remplis de crainte ?
Nous sommes confrontés à toutes sortes de peurs : la peur de la maladie, la peur de la mort, la peur de perdre notre emploi ou de l’argent, la peur du divorce, etc. Cependant, toute peur devrait déclencher une alerte rouge immédiate indiquant que nous manquons d’assurance dans les choses de Dieu, car si notre cœur est plein d’assurance, nous Lui ferons confiance en toutes choses et nous n'aurons pas peur.
Psaume 112.6.7.8 : Le juste ne sera jamais ébranlé... Il ne craint pas de mauvaises nouvelles ; il a le cœur tranquille, confiant en l’Eternel. Plein d’assurance, il est sans crainte...
Voici un point important à méditer : vous serez en phase avec les choses dont vous vous nourrissez, vous serez sensible aux voix auxquelles vous prêtez le plus d'attention. Si vous vous nourrissez l’esprit des nouvelles du monde et de toutes les choses terribles qui se passent, alors votre esprit s’accordera davantage à cela qu’aux choses de Dieu, et cela produira de la peur, parce que les médias aiment rapporter des choses négatives et horribles.
De même, si vous nourrissez votre âme de divertissements et que vous savez tout sur chaque série et/ou film, sur chaque acteur ou actrice, si vous connaissez tous les joueurs de chaque équipe de football, si vous passez des heures à jouer à des jeux vidéo, vous n’aurez pas un cœur confiant lorsque les mauvaises nouvelles surviendront. Par contre, le fait de vous mettre en phase avec Dieu et sa Parole fera toute la différence dans votre vie.
A quoi ressemble un cœur rempli d’assurance ?
Le roi David était confronté à de nombreux dangers et ennemis, mais ses paroles dans le psaume 27 sont étonnamment encourageantes : L'Éternel est ma lumière et mon Sauveur, de qui aurais-je crainte ? L'Éternel est ma forteresse, Il protège ma vie - de qui aurais-je peur ?... Qu’une armée vienne m'assiéger, mon cœur reste sans crainte, que l’on me déclare la guerre, je suis plein d’assurance.
Bien sûr, il s'agit d'un contexte différent. Mais avec tout ce qui se passe dans votre vie en ce moment, éprouvez-vous de la peur ou votre cœur est-il rempli d’assurance parce que vous avez confiance en l'amour de Dieu pour vous ?
En dépit des circonstances, vous pouvez être en paix, car la vraie paix ne dépend pas des circonstances ou des émotions, la paix est quelque chose de spirituel.
Voyons comment nous pouvons être pleins d’assurance :

  1.  Un cœur confiant dans l'amour de Dieu pour nous personnellement.

Dieu se soucie de nous et de notre situation personnelle. Il se soucie des choses qui nous empêchent de dormir la nuit. Il nous dit dans Jérémie 31.3 : Je t'aime d'un amour éternel ; c’est pourquoi, Je maintiens ma bienveillance envers toi.
1 Jean 4:18 : Dans l’amour, il n'y a pas de place pour la crainte. Au contraire, l'amour parfait chasse la crainte.
Dieu nous aime tellement plus que nous ne pourrons jamais le comprendre. Peu importe ce qui se passe dans notre vie, peu importe les défis qui se présentent à nous ou la peine qui nous étreint le cœur, Dieu se soucie de nous avec un amour profond, inconditionnel et éternel.   
Il est de notre côté. Il n'est pas contre nous. Il est notre secours et notre ami. Quoi qu'il arrive, Il peut et veut transformer tout ce qui arrive en bien. Pourquoi ? Parce que nous sommes de parfaits petits saints ? Non. Parce qu'Il nous aime !   
Et nous savons que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. (Romains 8 :28). C'est le fondement inébranlable de notre vie.
Psaume 34.4 : Je me suis tourné vers l’Éternel, et Il m'a répondu. Oui, Il m'a délivré de toutes mes frayeurs.                
C'est le genre de relation avec Dieu dont nous avons besoin dans ce monde en pleine tourmente.
(A suivre)

 


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Comment conciliez-vous le voleur sur la croix avec votre théologie ? Pas de baptême, pas de communion, pas de confirmation, pas de parler en langues, pas de voyage missionnaire, pas de bénévolat, et pas d’habits du dimanche pour aller à l’église.

Il ne pouvait même pas s’agenouiller pour prier. Il n’a pas fait la prière du salut et, pour couronner le tout, c'était un voleur. Jésus n’a pas enlevé sa douleur, Il n'a pas guéri son corps et n'a pas châtié les moqueurs.

Pourtant, c'est un voleur qui est allé au paradis en même temps que Jésus, simplement parce qu’il a cru. Il n'avait rien d'autre à offrir que sa foi que Jésus était ce qu’Il disait être. Pas d’éléments de langage de brillants théologiens. Pas d’ego ni d'arrogance. Pas de lumières scintillantes, pas de jeans à la mode ni de phrases bien tournées. Pas d’effets spectaculaires de son et lumière, pas de viennoiseries ni de café à l'entrée.

Juste un homme nu et agonisant sur une croix, incapable même de joindre les mains pour prier.

« Car Dieu a tellement aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne soit pas perdu mais qu’il ait la vie éternelle. »

Voilà, c’est la simplicité de l’Évangile !


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Une image contenant ciel, extérieur, nuages, nuageux  Description générée automatiquement Pourquoi dieu voudrait-il punir jésus à cause de moi ? – Quelle est la signification de la croix ?

Imaginez que votre maison ait été cambriolée, et qu’après avoir attrapé le voleur, la police le livre à un magistrat. Le jour où le juge prononce son verdict, contre toute attente, il convoque un de vos voisins et condamne cet homme innocent à la peine que le voleur méritait. Vous trouveriez cela juste qu’un innocent soit puni pour les crimes d’un autre ? Certainement pas !

C’est vrai que Jésus est mort d’une mort cruelle, horrible et injuste sur la croix, mais il y a trois choses dont nous devons prendre conscience :
Premièrement : Jésus n’était pas un simple être humain                                                                                Bien sûr, ce serait injuste de punir un homme pour les crimes d’un autre, mais Jésus n’était pas un simple homme. En effet, les Évangiles et les lettres du Nouveau Testament enseignent que Jésus était l’incarnation de Dieu. À plusieurs reprises, Jésus a dit de Lui-même qu’Il était Dieu et Il a démontré son pouvoir divin de créer, de pardonner, de juger et d’accorder la vie éternelle. Il est même ressuscité et est monté au ciel.
C’est pourquoi Paul a décrit Jésus comme  “l’image du Dieu invisible…-car tout a été créé par Lui et pour Lui.” (Colossiens 1:16-16)                                                                                                                                                                            D’après le christianisme, Dieu possède une nature trinitaire, Il est un seul être en trois personnes : Dieu le Père, Jésus le Fils et le Saint-Esprit. Cette vérité est importante car il est impossible de comprendre ce que Jésus a fait pour nous sur la croix si nous pensons à tort que Jésus n’était qu’un homme.
Deuxièmement : Jésus est allé volontairement sur la croix                                                                         Dieu n’a pas forcé Jésus à subir le châtiment à la place d’autres humains. Au contraire, Jésus a pris la forme d’un homme et a choisi le chemin de la croix de son plein gré. Paul a écrit que Jésus  « s'est dépouillé Lui-même en prenant une condition de serviteur, en devenant semblable aux êtres humains. Reconnu comme un simple homme… »  (Philippiens 2:7)
« En effet, Dieu était en Christ : Il réconciliait le monde avec Lui-même en ne chargeant pas les hommes de leurs fautes… » (2 Corinthiens 5:19)
Dieu savait ce qu’Il faisait. Ce n’était pas un acte cruel. C’était un acte d’amour, motivé par la miséricorde et ancré dans la grâce.

Troisièmement : le sacrifice de Jésus n’était pas un acte de maltraitance, mais un don de Dieu.
Lorsque Jésus a accepté de mourir sur la croix, Il a manifesté l’amour et la compassion de Dieu pour nous : « Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5: 8) Dieu n’a pas maltraité Jésus ; Il a fait preuve d’amour envers nous.

Revenons dans la salle d’audience où le voleur va connaître la sentence prononcée contre lui. Cette fois, au lieu de convoquer votre voisin innocent, le juge descend de son siège et dit au voleur que c’est lui—le juge—qui purgera la peine à la place du voleur et qu’il est libre de partir.

Voilà, mes amis, ce que Dieu a fait pour nous sur la croix. Notre situation ressemble beaucoup à celle du voleur. Nous sommes des créatures humaines déchues comparaissant devant un Créateur saint et parfait. Nous avons enfreint la loi morale à maintes reprises, d’une manière ou d’une autre, en commettant des petites fautes ou des infractions plus graves.
Nous méritons d’être punis pour nos crimes, mais notre Juge—le Créateur de l’univers—était prêt à descendre de son estrade sous « la forme d’un serviteur » et à nous pardonner, en prenant sur Lui la punition que nous méritons. 
Voilà la signification de la croix.


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Une image contenant extérieur, arbre, banane, personne  Description générée automatiquement Quelqu’un se nourrit-il des fruits de votre arbre ? --Comment découvrir votre appel et savoir quand le moment est venu de le suivre.
On découvre souvent son appel progressivement ; ce n'est pas un profil de mission dans lequel vous vous engouffrez du jour au lendemain. C'est une découverte progressive des dons qui sont en vous et de la façon dont vous pouvez être une bénédiction pour votre entourage.
Est-ce que quelqu'un se nourrit des fruits de votre arbre ? Produisez-vous des fruits que les autres ont envie de manger ? Si personne ne se nourrit à votre arbre, c’est que vos racines doivent s’enfoncer plus profondément jusqu'à ce que vous produisiez des bons fruits.
C'est nous qui établissons la profondeur de notre relation avec Dieu et, au fur et à mesure que nous devenons plus intimes avec Lui, Il nous aide à porter du fruit et à établir l'ampleur de notre influence. Votre appel est l’influence que vous exercez sur le monde qui vous entoure, et cela dépend de la profondeur de vos racines.
Alors occupez-vous de vos racines et laissez Dieu se charger des fruits et de l'ampleur de votre influence. Il se peut que vous ayez différentes saisons d'opportunités, mais rappelez-vous que nous vivons pour être une bénédiction où que nous soyons. C'est ça notre appel. Vous découvrirez peut-être que vous avez un appel particulier au fil des ans, mais nous sommes tous appelés maintenant, en ce moment même, à être une bénédiction pour notre entourage, à donner, à bénir et élever les autres. C’est ça notre appel.

 


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Quand les hommes mauvais prospèrent-- Dieu est-Il endormi ?
Nous sommes tous aux prises avec cette difficile et éternelle question :      « Pourquoi les hommes mauvais prospèrent-ils et pourquoi les justes souffrent-ils ? » Cette question tourmente tous les croyants qui essaient de vivre honnêtement et avec droiture ; ils trouvent que la vie est dure, tandis que les méchants et les impies semblent prospérer et avoir la belle vie, que ce soit à grande échelle, comme au niveau des guerres, des injustices et des atrocités dans le monde, ou qu’il s’agisse d’individus qui vous calomnient ou vous accablent de paroles blessantes.
Si ce sujet vous hante, sachez que vous n'êtes pas le seul. Au cours des siècles, beaucoup de grands hommes de Dieu se sont débattus avec les mêmes questions. Job a demandé : "Pourquoi donc les méchants sont-ils encore en vie, pourquoi accroissent-ils leur pouvoir avec l’âge ? Chez eux, tout va très bien, on ignore la peur, et le bâton de Dieu ne les frappe jamais." (Job 21: 7,9) Jérémie demandait: "Pourquoi les méchants réussissent-ils ? Pourquoi les infidèles vivent-ils si tranquilles? » (Jér.12: 1) –Dieu est-Il endormi ?
C’est parfois très pénible d'avoir à endurer l'injustice, année après année, et de ne pas voir le jugement de Dieu, mais nous pouvons être assurés que Dieu voit tout. C’est un Dieu de justice. Rien ne Lui échappe : chaque acte juste, et chaque acte injuste, est consigné dans les livres du Ciel. Nous n'avons donc pas besoin de craindre qu'une injustice passe inaperçue.
Quand Dieu semble retarder Ses châtiments, nous sommes parfois enclins à remettre en question Son sens de la justice, mais nous devons voir la situation dans son ensemble et se souvenir de la fin de l'histoire. Car, en fait, c’est une question de perspective et de vision globale.
Il se peut que le crime paie temporairement, que les menteurs et les tricheurs prospèrent  pendant un moment. Mais, un jour, l'histoire arrivera à sa conclusion et Dieu demandera des comptes.  Il corrigera les injustices. Ceux qui ont marché avec droiture et intégrité seront bénis, et ceux qui ont combattu Dieu et ont mal agi seront punis.
Tant que nous vivons dans le moment présent, nous avons tendance à perdre la vue d’ensemble, et il semble que les méchants gagnent et que les bons gars encaissent les coups. Mais quand nous entrons dans la présence de Dieu, Il nous prend patiemment par la main et nous promet : « Je te conduirai à bon port, et tu y trouveras tout ce que ton âme a toujours désiré. En attendant, il faut Me faire confiance. » Nous devons prendre du recul et réaliser qu’à la fin du voyage, lorsque l'histoire se termine, il n'y a qu'une seule chose qui compte, et c'est Dieu.
Cette vie terrestre ne dure qu’un instant, comparée à l'éternité. « Et si je T'ai, rien sur la terre ne compte vraiment. »
Entre-temps, obéissez à Dieu en vivant selon Ses valeurs morales absolues. Quand quelqu'un enfreint les normes morales de Dieu et qu’en apparence, il n’en subit pas les conséquences, ne vous y trompez pas. On ne se moque pas de Dieu. Tout ce qu’un homme sème, il le récoltera.
Ce qui est aussi important, c’est de prier pour les hommes mauvais qui ont besoin de Dieu et d’un changement de coeur. Rappelez-vous pourquoi Dieu retarde le jugement : "Le Seigneur ne tarde pas à réaliser Sa promesse comme certains le pensent. Mais Il use de patience envers vous, car Il ne veut pas que qui que ce soit aille à sa perte ; au contraire, Il veut que tous aient l’occasion de se détourner du mal." (2 Pierre 3: 9)
Nous avons l’assurance que les hommes mauvais ne L'ont pas trompé et qu’ils recevront une juste punition, au moment parfait, choisi par Dieu.
Faites le bien, faites confiance à Dieu et soyez sans inquiétude, ne vous tracassez pas. Quelle devise formidable, n’est-ce pas ? Même si c'est plus facile à dire qu'à faire.
« Et que servirait-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perdait son âme? » -- Jésus


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Une image contenant silhouette  Description générée automatiquementVIVEZ EN GARDANT VOTRE DERNIER JOUR À L’ESPRIT. -- Avez-vous parfois l'impression de ne pas avoir vécu pleinement ?
« Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées ; ses compassions ne prennent pas fin ; elles se renouvellent chaque matin. Que sa fidélité est grande ! »                 (Lamentations 3 : 22-23)

Quel bon verset à retenir dès qu'on se réveille le matin, quand l'ennemi de notre âme tente parfois de nous décourager en nous rappelant les erreurs et les défaillances d'hier, ou les inquiétudes sur l'avenir. Reprenons espoir car le Seigneur est miséricordieux et nous donne chaque jour un tout nouveau départ.
Une bonne attitude consiste à se dire : « Je ne vais pas simplement laisser aujourd'hui « arriver », et laisser les distractions, les peurs, les soucis, les angoisses et la pression me décourager. Je vais prendre le contrôle de ma journée et la vivre comme Dieu veut que je la vive, avec courage et détermination. Je vais utiliser mon temps à bon escient et tirer le maximum de cette journée, car le reste de ma vie commence aujourd'hui. Si Dieu met quelque chose dans mon cœur, c'est aujourd'hui que je commencerai à y travailler, pas demain ou la semaine prochaine. »
Une journée est extrêmement importante, vous devenez ce que vous faites chaque jour, votre vie prend la forme de ce que vous faites chaque jour. Un voyage de 1 000 kms commence par le premier pas.
Notre vie aura une fin, alors nous devons vivre avec un sentiment d'urgence. Vous pensez peut-être que votre vie ne compte pas pour grand-chose, que vous n'êtes qu'une goutte d'eau dans l'océan, mais c’est faux. Au contraire, votre vie est extrêmement importante, l'impact que vous avez et l'influence que vous exercez sont importants.
« Qu’est-ce que votre vie ? C’est une vapeur qui paraît pour un instant et qui disparaît ensuite. » (Jacques 4.14)
Vous devez prendre ce don précieux appelé la vie, le temps entre l'apparition de votre vapeur et sa disparition, et en utiliser chaque instant pour exercer une influence positive dans ce monde. Certaines personnes pensent que tirer le maximum de leur vie signifie s'amuser, voyager, dépenser de l'argent et chercher à satisfaire leurs convoitises et leurs désirs, mais Dieu ne voit pas les choses de cette façon.
À ses yeux, seul compte ce qui a été fait avec amour pour les autres, que ce soit dans les grandes ou les petites choses, comme apporter une aide matérielle à une personne dans le besoin, mettre un sourire sur le visage des gens, offrir du réconfort, être une oreille attentive, dire à quelqu’un qu'on l’aime, pardonner à celui ou celle qui vous a blessé, etc.
Le fait est que nous allons tous mourir. Ce n'est pas une question de « si » ou « quand », mais de « comment ». Nous ne disposons pas d’un nombre illimité de jours, alors passons de cette vie à l'autre sans regrets, sans souhaiter avoir plus de temps ou avoir fait les choses différemment ou montré plus d'amour aux autres.
Vivez chaque jour comme si c'était votre dernier jour. Vivez en gardant votre dernier jour à l’esprit. À vos funérailles, qu'aimeriez-vous que l'on dise de vous ? Quelles émotions voulez-vous que les gens éprouvent lorsqu'ils se souviendront de vous et des expériences qu'ils ont eues avec vous ?
Avez-vous l'impression de ne pas avoir pleinement vécu ou d'avoir gaspillé une partie de votre vie ? Peu importe que vous soyez âgé ou jeune, aujourd'hui vous pouvez prendre le contrôle de votre vie et de votre avenir. Utilisez votre temps à bon escient, changez le monde de quelqu'un, donnez de l'amour, donnez de vous-même, tant qu’il est en votre pouvoir de le faire.
Les compassions de Dieu envers vous se renouvellent chaque matin.


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Une image contenant extérieur, ciel, crépuscule, nature  Description générée automatiquementN’ATTENDEZ PAS !!
Un professeur de leadership d'entreprise a étonné ses élèves en leur donnant le devoir suivant, lors d’un cours du soir : « Cette semaine, allez voir quelqu'un que vous aimez pour lui dire que vous l'aimez. Il faut que ce soit quelqu'un à qui vous n'avez jamais dit ces mots auparavant ou du moins à qui vous ne les avez pas dits depuis longtemps. »
Au début du cours suivant, il a demandé si quelqu'un voulait partager comment s’était passé son devoir. Un jeune homme, qui paraissait très ému, a raconté l’histoire suivante :
« Sur le chemin du retour, en voiture, ma conscience m’a parlé, et j’ai su exactement à qui je devais dire ‘Je t'aime.’ Voyez-vous, il y a cinq ans, mon père et moi avons eu une terrible dispute et nous ne nous sommes jamais réconciliés depuis. Nous évitions de nous voir sauf si nous y étions absolument obligés. Alors, en rentrant chez moi, j’étais convaincu que je devais dire à mon père que je l'aimais.
C'est bizarre, mais le simple fait de prendre cette décision m’a libéré d’un grand fardeau.
Je me suis donc précipité dans la maison pour dire à ma femme ce que j'allais faire. J’étais très ému, et pour la première fois de notre vie conjugale, elle m'a vu pleurer.
Le lendemain, je me suis levé de bon matin. Je suis arrivé tôt au bureau et j'ai accompli davantage en deux heures qu’au cours de la journée précédente.
À 9 h, j'ai appelé mon père pour voir si je pouvais venir après le travail. Quand il a répondu au téléphone, j'ai simplement dit : 'Papa, est-ce que je peux venir après le travail ce soir ? J'ai quelque chose à te dire.’ Mon père a répondu d'un ton grincheux : ‘Ah bon ?’ Je lui ai assuré que ce ne serait pas long, et il a finalement accepté.
A 17h30, j’ai sonné à la porte de mes parents, en priant pour que ce soit mon père qui ouvre la porte. Si c’était ma mère qui répondait, je craignais de me dégonfler et lui dire à elle, à la place. Mais c'est mon père qui a ouvert.
Je n'ai pas perdu de temps—je me suis avancé vers lui et j’ai dit:  ‘Papa, je suis juste venu te dire que je t'aime.’
Soudain, une transformation s'est opérée en lui. Sous mes yeux, son visage s'est adouci, les rides ont eu l’air de disparaître et il a éclaté en sanglots. Il m’a pris dans ses bras en disant : ‘Je t'aime aussi, mon fils, mais je n'ai jamais pu te le dire.’
C'était un moment si émouvant que je ne voulais pas bouger. Maman est passée près de nous, les larmes aux yeux. Je lui ai fait un signe de la main et lui ai soufflé un baiser. Papa et moi nous sommes embrassés un peu plus longtemps, puis je suis parti. Je ne m'étais pas senti aussi bien depuis longtemps.
Mais ce n’est pas la fin de l’histoire. Deux jours après cette visite, mon père a eu une crise cardiaque et il s'est retrouvé dans le coma à l'hôpital. Je ne sais pas s'il s’en sortira.
Alors voilà : Mon message à vous tous est le suivant : n'attendez pas de faire les choses que vous devez faire. Si j'avais attendu pour le dire à mon père, peut-être que je n'en aurais plus jamais eu l'occasion ! Prenez le temps de faire ce que vous devez faire et faites-le maintenant ! » - Par Dennis E. Mannering


Une image contenant arbre, herbe, extérieur, plante    Description générée automatiquementCE QUI FAIT VOTRE JOIE DETERMINE VOTRE VOIE Conseils pour la nouvelle année

Pour réussir en cette nouvelle année, nous devons prêter l’oreille au 1er Psaume du roi David, dans lequel, en seulement six versets, Dieu nous révèle quel genre de vie Il bénit. En étudiant ce psaume, nous découvrirons que ce type de bonheur n'est pas lié à nos circonstances, mais à notre façon de vivre et à nos choix, non seulement ce que nous faisons, mais aussi ce que nous ne faisons pas. Nous devons éviter certaines choses, certaines personnes et certaines situations.

Qui plus est, ce genre de bonheur est accessible à tous : aux pauvres et aux inconnus, tout autant qu'aux riches et aux célébrités.

Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des mauvais, qui ne va pas se tenir sur le chemin des pécheurs, et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs. Toute sa joie, il la met dans la loi de l'Éternel qu’il médite jour et nuit ! Il prospère comme un arbre planté près d'un courant d'eau ; il donne toujours son fruit lorsqu’en revient la saison. Son feuillage est toujours vert ; tout ce qu'il fait réussit. (versets 1-3)

Ce psaume surprend car il commence par le négatif. La bénédiction commence par ce que l’homme juste ne fait pas.

Il ne marche pas selon le conseil des mauvais. Tant de conseils et de théories nous parviennent de tant de sources différentes, mais le juste sait comment discerner le conseil de ceux qui s’opposent à Dieu, il prend le temps de se demander : "Est-ce un conseil sage, inspiré du Seigneur ou pas?"

Il ne va pas se tenir sur le chemin des pécheurs : les pécheurs ont fait des choix de vie, ils suivent un certain chemin, et l'homme juste ne va pas dans la même direction. Pour lui, la Parole de Dieu est toujours le meilleur conseiller.  « Tes préceptes font mes délices, ce sont mes conseillers. » (Psaume 119 :24) …. Il sait que cette route moins fréquentée mène aux bénédictions et au bonheur.

Les justes peuvent avoir la confiance du Psaume 16:11 : « Tu me fais savoir quel chemin mène à la vie. On trouve la plénitude de joie en Ta présence, un plaisir éternel près de Toi. »

Il ne s’assied pas en compagnie des moqueurs : il n’est pas en communion étroite avec ceux qui rejettent ouvertement le Seigneur et se moquent des choses de Dieu. Il n'est pas intéressé par leurs conversations et leur mode de vie ! 

Maintenant, nous arrivons au côté positif : ce que fait l'homme juste.

Toute sa joie, il la met dans la loi de l’Eternel, qu’il médite jour et nuit. Nous retirons tous de la joie et du plaisir de quelque chose. Pour certains, c’est de la nourriture, pour d’autres un travail ou un passe-temps. Beaucoup de gens aiment l'argent ou les choses que l'argent peut leur procurer. Et certains se délectent malheureusement de plaisirs malsains et de mauvais désirs. Mais l'homme juste trouve son plaisir dans la Parole de Dieu et dans la communion avec Lui. Il a soif de ces moments-là. N’oubliez jamais que ce qui fait votre joie détermine votre voie.

L'homme juste médite la Parole de Dieu. Pour lui, c’est important. Il ne se contente pas de l'entendre et de l'oublier ; il la digère lentement, il l'applique à sa vie quotidienne, il la vit. L'homme juste a la Parole de Dieu à l'esprit jour et nuit.

Comment est-il béni ? Il prospère comme un arbre planté près d'un courant d'eau ; il donne toujours son fruit lorsqu’en revient la saison ; son feuillage est toujours vert ; tout ce qu'il fait réussit.

Cette bénédiction est marquée par la stabilité et la fécondité. La vie de l’homme juste est dépeinte comme un bel arbre dont les racines s’enfoncent profondément dans le sol. Au bord d'une rivière, il bénéficie d’une source d'eau continue et ne dépérit jamais. Il est fort et stable, et il porte des fruits.

Tout ce qu’il fait réussit : ce n'est pas que le juste ait une baguette magique, et que tout ce qu'il fait "se transforme en or" et le rende riche. N’en tirez pas de conclusions hâtives en pensant que la prospérité se réfère seulement ou principalement au succès matériel (bien que ce ne soit pas exclu).

Mais grâce à sa relation intime avec Dieu, il est équipé pour faire face aux épreuves et aux circonstances difficiles, et il produit des bons fruits en toute occasion.

Qu’en est-il de vous ?


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Une image contenant ordinateur    Description générée automatiquementPRENEZ UN NOUVEAU DEPART : PARDONNEZ !

Cette période de l'année est un moment de réflexion. Nous regardons derrière nous, nos triomphes et nos victoires, mais aussi nos échecs et nos peines. Comme il n’est pas question d’emmener les blessures de l'an passé dans la nouvelle année, c'est le moment de pardonner.

Examinons trois aspects du pardon :

1. Pardonner à Dieu. Beaucoup de gens sont offensés par Dieu et leur cœur est rempli d’amertume à Son égard. On leur a enseigné à tort qu'Il contrôle tout, en ce sens qu'Il est pleinement responsable de la maladie, de la mort, des tragédies et de la souffrance humaine ; et ils considèrent qu'Il est à l’origine de leurs malheurs et de leurs problèmes.

Ils savent qui est Dieu, mais ils ne Le connaissent pas intimement. La solution est de passer plus de temps avec Lui et dans Sa Parole, afin de construire une relation étroite avec Lui. Lorsque vous prendrez conscience de Son immense amour pour vous et de Sa bonté, vous ne croirez plus qu’Il est l'auteur de la douleur et de la souffrance.

2. Se pardonner à soi-même.  Nos actes passés peuvent parfois nous peser très lourdement, avec des sentiments de culpabilité et des remords. Il est malheureusement impossible de remonter le temps pour défaire nos erreurs passées, même si beaucoup d'entre nous aimeraient pouvoir le faire.

Pour réussir à se pardonner et être libéré de la culpabilité et de la condamnation, il est crucial de comprendre que Dieu pardonne aux pécheurs qui se repentent sincèrement et se tournent vers Lui avec un fort désir de vivre autrement. Quand vous aurez fait cela, vous pourrez tourner la page.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              Se pardonner à soi-même est tout aussi important que de pardonner aux autres.

3. Pardonner aux autres. Dans Matthieu 18, l'apôtre Pierre demande à Jésus : « Seigneur, combien de fois mon frère péchera-t-il contre moi, et je lui pardonnerai ? Jusqu'à sept fois ? » Jésus lui répond : « Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois. »

Pierre pensait qu’il était très généreux en offrant de pardonner à son frère 7 fois en une journée, mais Jésus lui dit qu'il devrait lui pardonner 490 fois ! Ce qui signifie qu'il ne devrait y avoir aucune limite à notre pardon.

Jésus poursuit en racontant l'histoire d'un roi, ému de compassion, qui pardonne l'énorme dette d'un de ses serviteurs. Plus tard, cependant, ce même serviteur traite durement un de ses compagnons qui lui doit une somme bien moindre et l'envoie même en prison ! En entendant cela, le roi le rappelle et lui dit : ‘Méchant serviteur ! ... Ne devais-tu pas aussi avoir pitié de ton compagnon comme j'ai eu pitié de toi ?’ Et il l'envoie en prison.... « Voilà comment mon Père céleste vous traitera, vous aussi, si vous ne pardonnez pas du fond du cœur à votre frère. »

L'idée maîtresse de cette parabole est que, lorsque les gens nous font du tort, nous devons nous souvenir de la grande miséricorde de Dieu envers nous et agir en conséquence. Nos péchés ont envoyé un homme parfait et sans péché à la croix. Il a enduré la honte, la torture et finalement la mort, pour que nos péchés soient pardonnés. Pour pardonner à quelqu'un d'autre, il faut d'abord comprendre ce qu'il en a coûté à Dieu de nous pardonner.

Lorsque nous accueillons Jésus dans notre vie comme notre Sauveur, Dieu ne nous impute pas nos péchés. Nous n'avons donc pas le droit de nous accrocher à la rancœur, et le Seigneur nous avertit que si nous refusons de pardonner aux autres, notre Père ne nous pardonnera pas.

En ce début d’année, efforçons-nous de prendre un nouveau départ avec un cœur plein de pardon. Non seulement cela nous permettra d'être plus proches de Dieu et en paix avec Lui, mais cela nous apportera aussi la guérison, l'amour et la paix, à nous et au monde dans lequel nous vivons.