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CINQ RAISONS POUR LESQUELLES VOUS POUVEZ FAIRE CONFIANCE A LA BIBLE --  Comment savons-nous que l'histoire de Jésus n'est pas une légende?

3ème  RAISON : LE RECIT N'A PAS CHANGÉ AU FIL DU TEMPS

Le passage du temps révèle souvent les inexactitudes ou les mensonges des témoins oculaires. Il est important d'examiner les Évangiles pour en vérifier l'honnêteté et l'exactitude au fil du temps. Si nous appliquons le concept de "chaîne de traçabilité" (la documentation chronologique qui enregistre le contrôle, le transfert et l'analyse des documents), avons-nous la certitude que les principaux attributs de la vie de Jésus acceptés dans le canon des Écritures (les livres qui composent le corpus de l'Écriture sainte) ont été rapportés suffisamment tôt et qu’ils n'ont jamais changé ni subi des modifications au fil du temps ?

Comment savoir si, au départ, l'histoire de Jésus n'était pas plus simple, s'Il était effectivement un rabbin prédicateur, mais qu'Il n'avait jamais marché sur l'eau, n'avait jamais revendiqué la divinité, n'était pas né d'une vierge, etc. ? Et comment savoir si tous les éléments miraculeux de Son histoire n’ont pas été rajoutés au fil du temps jusqu'à cette version finale, dans la Bible, à laquelle nous ne pouvons vraiment pas nous fier vu qu’elle a été modifiée ?

L'apôtre Jean a transmis son Évangile à des disciples de confiance, Ignace et Polycarpe, qui connaissaient beaucoup d’apôtres et ont partagé ses enseignements avec les églises locales.  Ils ont eu à leur tour un disciple nommé Irénée, qui a lui-même enseigné un disciple nommé Hippolyte. Au fil de cette chaîne de traçabilité, maillon par maillon, personne par personne, nous pouvons voir ce qu'ils disent avoir reçu. Vous pouvez lire leurs lettres, qui ont été préservées—elles ne sont pas dans la Bible, ce sont des documents anciens—et faire la connaissance de Jésus à partir des enseignements de Jean. Les disciples de Jean ont confirmé l'exactitude de son Évangile.

De même, l'apôtre Paul a enseigné plusieurs étudiants et disciples-clés ; parmi eux, Linus et Clément de Rome, qui ont transmis la vérité à d'autres croyants qui ont préservé et consigné les récits et les messages pour les générations futures. Pierre et Marc ont également eu des disciples qui ont fidèlement préservé les comptes-rendus des témoins oculaires.

La chaîne de traçabilité du Nouveau Testament a préservé et transmis, de génération en génération, la primauté et l'importance sacrée des documents des témoins oculaires. Elle les a remis fidèlement à ceux qui les identifieraient plus tard publiquement dans les conciles qui ont établi notre canon actuel des Écritures. Ces conciles n'ont pas créé la version de Jésus que nous connaissons si bien, ils n'ont fait que confirmer l’exactitude des documents et des rapports fournis par les témoins oculaires.

Si l’on avait perdu tout le Nouveau Testament et que vous n'aviez à votre disposition que la correspondance des disciples des apôtres, vous pourriez aisément reconstruire une image précise de Jésus, identique à celle qu’en donne la Bible aujourd'hui. Ces documents ont été écrits très tôt par des gens qui l’auraient su s'il s'agissait de mensonges. Jésus et Ses traits distinctifs n'ont pas changé au fil du temps pour devenir de plus en plus surnaturels et extraordinaires, ils sont exactement les mêmes aujourd'hui qu'à l'origine. Le récit n'a jamais changé.

C'est la troisième raison pour laquelle vous pouvez faire entièrement confiance à la Bible.

(À suivre)

 


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CINQ RAISONS POUR LESQUELLES VOUS POUVEZ FAIRE CONFIANCE À LA BIBLE
2ÈME RAISON : DE NOMBREUSES SOURCES ONT CONFIRME L’AUTHENTICITE DES TEXTES DU NOUVEAU TESTAMENT
Les documents et les témoignages du Nouveau Testament ont été vérifiés, étayés et corroborés par des preuves internes (témoignages oculaires, cohérence de la chronologie du récit des Évangiles, noms de villes et de personnes) ainsi que par des preuves externes (support archéologique, anciens auteurs non chrétiens).
Nous avons lu dans la première partie de cet article que nous pouvons considérer les Évangiles comme des récits historiques sérieux, étant donné qu’ils ont été écrits par les personnes qui connaissaient le mieux Jésus et faisaient partie de Son cercle intime, ou par des individus qui vivaient à cette époque dans cette région. Voyons maintenant ce que certaines sources hostiles, païennes ou non chrétiennes, ont rapporté sur Jésus (il existe beaucoup d'autres sources, mais je n'ai pas assez de place pour les mentionner toutes dans ce court article) :
DES SOURCES PAIENNES HOSTILES :
Thalus, 52 après J.-C., historien, au sujet de la crucifixion : "Dans le monde entier, il y eut une obscurité terrifiante, les rochers se fendirent en raison d'un tremblement de terre, et beaucoup d'endroits en Judée et dans d'autres régions furent détruits..."
Cornelius Tacite, historien romain, 56-120 après J.-C., à propos de ceux que Néron rendait responsables de la destruction de Rome : "Néron fit porter la responsabilité et infligea les tortures les plus atroces à une population détestée pour ses abominations, appelée Chrétiens par le peuple. Christus, dont dérive leur nom, a subi la peine la plus extrême (crucifixion) sous le règne de Tibère, aux mains d'un de nos procurateurs, Ponce Pilate, et une superstition des plus malicieuses (Sa résurrection) a surgi...". (Écrit datant de la fin du Ier siècle ou du début du IIe siècle)
Mara-Bar Serapion, philosophe syrien : "Quels avantages les Juifs ont-ils obtenus en assassinant leur roi si sage ? ... Après cela, leur royaume a été aboli… Le roi et sa sagesse ont continué à vivre dans les enseignements qu'il avait promulgués." Ici, nous avons Jésus décrit sans nom, comme le roi sage. (Fin du Ier siècle)
L'historien Phlégon (80-140 après J.-C.) (cité par Origène) a non seulement attribué à Jésus une connaissance des événements futurs ... mais il a également témoigné que leur dénouement correspondait à Ses prédictions ... Il a écrit : « Jésus, de Son vivant, n’a rien fait pour se défendre mais Il est ressuscité après Sa mort, et Il a montré les marques de Son châtiment et Ses mains qui avaient été transpercées par des clous. »
SOURCES JUIVES NON FAVORABLES :
Josèphe, historien juif (37-101 après J.-C.) : "À cette époque, il y avait un homme sage qui s'appelait Jésus. Il accomplissait des actes extraordinaires et enseignait à des gens qui se réjouissaient d'accepter la vérité. Il a conquis de nombreux Juifs et de nombreux Grecs. Pilate, après avoir entendu les accusations de nos dirigeants, L'a condamné à la croix, mais ceux qui L'avaient aimé auparavant ne cessèrent pas de le faire. À ce jour, la tribu de Chrétiens qui porte Son nom n'a pas disparu".
Si vous deviez retourner dans le passé pour reconstituer l'histoire de Jésus, sans utiliser aucun écrit ou témoignage chrétien, mais seulement les documents les plus anciens dont nous disposons, voici ce que vous apprendriez sur Jésus :
Jésus était un homme réel qui a vraiment existé. On nous dit qu'Il est né d'une vierge et qu'Il a eu un père terrestre qui était charpentier. Il a vécu en Judée, dans la région qui s’appelait la Palestine. Il était sage et juste. Son enseignement était si influent qu'Il a rassemblé un grand nombre de disciples juifs et païens. Il a enseigné à Ses disciples à vivre de façon vertueuse comme Lui, et Son code moral était extrêmement exigeant. Mais Il était plus qu'un simple enseignant de morale, Il possédait des "pouvoirs magiques" et pouvait  prédire l'avenir avec précision. Ses actes surnaturels et Ses enseignements ont persuadé de nombreux Juifs de renoncer à leurs croyances juives. Jésus prétendait être Dieu et Ses disciples acceptaient volontiers cette affirmation. Les dirigeants juifs ont finalement porté des accusations contre Lui sur la base de Ses actes et de Ses enseignements. Il a été condamné et crucifié par Ponce Pilate, sous le règne de Tibère César. Son exécution a été accompagnée d’un tremblement de terre et de ténèbres. Les disciples de Jésus ont rapporté L'avoir vu ressuscité trois jours après Sa crucifixion, et Il leur a même montré Ses plaies. Ses disciples étaient persuadés que Sa résurrection était la preuve que Jésus était le Messie. Ils ont beaucoup souffert sous l'Empire romain.
Vous pourriez obtenir toutes ces informations sur Jésus et Ses disciples à partir de sources hostiles et non chrétiennes du Ier siècle et du début du IIe, sans même ouvrir une Bible.
C'est là le genre d’éléments qui renforcent notre confiance et corroborent les affirmations de l'Évangile. En comparaison, aucun document ancien n’est aussi fiable que le Nouveau Testament.
(A suivre)

 


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CINQ RAISONS POUR LESQUELLES VOUS POUVEZ FAIRE CONFIANCE A LA BIBLE  -- Comment ma foi peut reposer sur l’autorité d’un document ancien.
1ère RAISON – LE NOUVEAU TESTAMENT A ETE ECRIT TRES TOT.
 Pour tester la fiabilité des témoins oculaires dans une affaire judiciaire, le premier test est simple : les témoins étaient-ils présents lorsque cet événement s’est produit ?  Nous pouvons soumettre les auteurs de l’Évangile au même test.

Si les documents du Nouveau Testament ont été rédigés pour la première fois au IIe, IIIe ou IVe siècle, on ne peut pas leur faire confiance en tant que témoignages oculaires. Peut-être contiennent-ils un récit qui est fiable, mais on ne peut pas dire qu’ils ont été écrits par des personnes qui vivaient à l’époque où Jésus exerçait Son ministère et qui avaient été témoins de Ses actes et entendu Son enseignement.

S’ils avaient été rédigés à une époque tardive, aucun témoin oculaire n’aurait pu réfuter de fausses affirmations en disant : "Hé, ce n’est pas vrai, cet homme n’a rien fait de tout ça! Il ne vivait pas là à cette époque !" 

Dans ce cas, la question est la suivante: "Ces écrivains vivaient-ils à l’époque où ces évènements ont eu lieu et étaient-ils présents dans cette région au moment des faits ?" Et nous avons de bonnes raisons de croire que c’est le cas.

Il existe des preuves internes que les documents de Luc ont été diffusés assez tôt. Dans le 1er verset de son évangile, Luc se décrit comme un enquêteur interrogeant tous les témoins qui connaissaient Jésus et Sa famille. Il mentionne qu’il rédige un compte-rendu minutieux et chronologique car il existe un autre compte-rendu, antérieur à son évangile, l’évangile de Marc, qui est exact mais qui ne suit pas d’ordre chronologique. La plupart des experts placent donc Marc avant Luc, vu qu’une partie de l’évangile de Marc est citée dans le document de Luc.

Dans le livre des Actes des Apôtres, également écrit par Luc, il n’y a aucune mention de la guerre judéo-romaine qui a commencé en 67 après J.-C., ni du siège de Jérusalem et de la destruction du Temple, en 70 après J.-C. Il ne mentionne ni la mort de Jacques, ni celles de Pierre et de Paul,       qui étaient les principaux dirigeants de l’Église primitive, et qui sont survenues entre 61 et 65     après J.-C.   

Ces faits sont manquants parce qu’ils ne s’étaient pas encore produits, ce qui prouve que ces documents ont bien été écrits au début de l’histoire de l’Église et que des témoins étaient encore     en vie. Selon les spécialistes, l’Evangile selon saint Marc a été écrit vers 45-50 après J.-C., l’Evangile selon saint Luc vers 50-53 après J.-C. et le Livre des Actes vers 57-60 après J.-C.

La raison pour laquelle je fais confiance aux évangiles est qu’ils ont été écrits suffisamment tôt pour être validés par des témoins qui pouvaient confirmer ou nier leur véracité.                                                    

(A suivre)

 


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DIEU A-T-IL LE CONTRÔLE ABSOLU ? ----Est-Il le plus grand criminel de l’Histoire ?

Lorsque la volonté de Dieu est qualifiée de mystérieuse, lorsqu’on affirme qu’Il est « en contrôle » et directement ou indirectement impliqué dans la souffrance humaine, cela conduit souvent à redéfinir la foi comme une résignation. Selon ce courant de pensée, il doit y avoir un dessein divin dans le mal et la souffrance qui sont toujours présents dans le monde et nous devons apprendre à accepter les voies mystérieuses de Dieu. » Ce fatalisme est ensuite reformulé sous forme de foi.

Une autre interprétation erronée de la souveraineté de Dieu enseigne que même si Dieu ne fait pas le mal Lui-même, Il permet à Satan de le faire et donne Son approbation.

Mais comment peut-on avoir une foi véritable si la volonté de Dieu est inconnue, si Sa nature est présentée à tort comme étant mauvaise et si Lui-même est considéré comme la source de la maladie, de la souffrance ou de la tragédie? Comment peut-on croire en la guérison divine si la guérison peut ne pas être Sa volonté ? Comment peut-on jamais savoir à quoi s’attendre de Sa part ? C'est impossible.

Et que dire de ce verset : « Or, sans la foi, il est impossible de Lui être agréable. Car celui qui s’approche de Dieu doit croire qu’Il existe et qu’Il récompense ceux qui Le cherchent diligemment.»? (Hébreux 11:6) Dieu récompense-t-Il ceux qui Le cherchent ? Pas aux yeux des fatalistes. Pour eux, Dieu est le marionnettiste qui contrôle le diable, le mal, la maladie, le trafic sexuel, la drogue, la violence conjugale, la maltraitance des enfants, les meurtres et bien d'autres choses encore. En partant de l'idée que « Dieu contrôle tout », on pourrait en déduire qu’Il est le plus grand criminel de l'histoire, et malgré cela, nous devrions avoir la "foi" qu'Il agit ainsi pour notre propre bien !

Ce concept de contrôle absolu de Dieu dans les affaires de l'humanité prétend honorer Dieu comme si le contrôle absolu sur toute chose à tout moment était une condition fondamentale pour que Dieu soit souverain. Il peut également sembler réconfortant de penser que Dieu contrôle les événements lorsque quelque chose d'horrible se produit, grâce à l'idée que nous souffrons afin de réaliser un dessein plus grand à Ses yeux. Malheureusement, c'est un faux réconfort car Dieu ne contrôle pas tout ce qui se passe ici sur la planète Terre.

Quand certaines personnes affirment que Dieu est souverain, elles veulent dire qu'Il est directement responsable de tout ce qui se passe dans notre monde. Mais il faut bien comprendre la différence entre le pouvoir et l'autorité. Dieu est en effet tout puissant.  Cependant, Il a souverainement choisi de limiter Son pouvoir et Son ingérence en déléguant une partie de Son autorité à l'humanité, dans le jardin d'Éden. Dieu a déclaré alors : "Faisons l'homme à Notre image, selon Notre ressemblance ; qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur le bétail, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre". (Genèse 1:26-28)

Malheureusement, peu après cela, Adam a péché et a ainsi abdiqué son autorité au profit de Satan qui est alors devenu le dieu de ce monde et a commencé à faire des ravages dans la vie des hommes. La création a également été soumise à la corruption, la planète devenant instable avec des tremblements de terre, des inondations, des ouragans, des tornades, des incendies, des tsunamis, etc. qui sèment la mort et la destruction sur leur passage. Nous savons que Dieu n'envoie pas ces choses et qu’au contraire, Il n’apporte que la vie et la paix. (Voir Malachie 2:5)

Les croyants qui affirment que Dieu est en contrôle de tout L'accusent par là-même de commettre toutes sortes d’atrocités qui sont jugées criminelles quand elles sont commises par un être humain.  Cela n'a aucun sens.

Dieu n'est pas la seule force à l'œuvre dans notre monde aujourd'hui. Satan est à l'œuvre et, en outre, nous avons plus de 7 milliards de personnes sur la planète qui ont toutes une volonté individuelle et font souvent des choses stupides.

Oui, Dieu est en effet souverain, Il est suprême dans l'univers. Cependant, en dépit de la théologie erronée qui prétend qu'Il est en contrôle absolu, il est clair qu'il y a d'autres forces à l'œuvre sur la terre aujourd'hui.

La bonne nouvelle c’est qu’Il a promis de tout faire concourir au bien de ceux qui L’aiment, c’est-à- dire de retourner les mauvaises situations et expériences de nos vies, de les transformer et d’en faire sortir du bien. (Romains 8:28)

 


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Qu’y a-t-il dans votre tasse ?

J’aime beaucoup cette analogie.
Vous tenez une tasse de café à la main quand quelqu’un vous bouscule ou vous cogne le bras, et vous fait renverser votre café.
Pourquoi avez-vous renversé le café ?
« Parce que quelqu’un m’a bousculé, pardi !! »
Mauvaise réponse.
Vous avez renversé votre café parce qu’il y avait du café dans votre tasse.
S’il y avait eu du thé dans la tasse, vous auriez renversé du thé.
C’est ce qu’il y a dans la tasse qui va être renversé.
Donc, quand la vie vous bouscule (ce qui arrivera), tout ce qui est à l’intérieur de vous va se renverser. Il est facile de faire comme si tout allait bien, jusqu’à ce que vous soyez ébranlé.
Alors nous devons nous demander ... « Qu’y a-t-il dans ma tasse ? »
Quand les difficultés surviennent, qu’est-ce qui déborde et se déverse ?
La joie, la gratitude, la paix et l’humilité ?
Ou bien,
La colère, l’amertume, les paroles et les réactions désagréables ?
La vie vous fournit la tasse, mais c’est VOUS qui choisissez comment la remplir.
À compter de ce jour, employons-nous à remplir nos tasses de gratitude, de pardon, de joie, de paroles positives ; et de bonté, de douceur et d’amour envers les autres.


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N’écoutez pas vos émotions, parlez a votre cœur ! – Choisissez ce que vous voyez et ressentez.

Psaume 42 :3-6 : Mes larmes sont le pain de mes jours comme de mes nuits. Sans cesse, on me répète : « Ton Dieu, où est-Il donc ? » Alors que j’épanche mon âme, je me souviens des temps passés ….  Pourquoi être abattue, mon âme, et gémir en moi? Espère en Dieu, car je Le louerai encore! Il est mon Sauveur et mon Dieu.

Les larmes du psalmiste montrent à quel point son chagrin est profond et accablant. La situation est aggravée par les railleries des incrédules qui veulent le décourager et lui faire sentir qu’à ce moment précis, Dieu est introuvable.

De nos jours, beaucoup de gens éprouvent également de la détresse et du désespoir, leur âme est abattue et ils sont découragés.  Le psalmiste nous donne trois conseils à suivre si nous sommes dans le même cas.

1.               Epanchez votre âme. Le verset dit : "J’épanche mon âme." Il dit au Seigneur tout ce qu’il a sur le cœur, tous ses problèmes, ses doutes, ses peurs, son chagrin, son désespoir, il lui vide son cœur, il ne cache rien, c’est juste entre Dieu et son âme.

2.               Dialoguez avec vous-même, parlez avec sagesse à votre âme. "Pourquoi être abattue, mon âme, et gémir en moi ?"  Son esprit cherche à encourager et à élever son âme. Il ne prie pas Dieu, il ne parle pas aux lecteurs, il parle à son âme. Il faut se ressaisir, s’adresser à soi-même, se prêcher : "Mon âme, pour quelle raison est-ce que tu t’inquiètes ?"

Le psalmiste ne cède pas à la dépression spirituelle ni au découragement. Au contraire, il les défie. Il ne dit pas : "Mon âme est abattue et c’est comme ça. Je ne peux rien y faire". Il défie son âme, son coeur. Beaucoup de choses le dérangent, entre autres la lenteur de Dieu à répondre. Pourtant, sa réaction est la suivante: "Quand je pense à la grandeur de Dieu et à Son amour pour moi, je n’ai aucune raison de me sentir abattu."

Nos émotions nous poussent souvent à paniquer : "Oh mon Dieu ! Les choses ne s’amélioreront jamais, ceci ou cela pourrait arriver..." Répondez de cette façon : "Cœur ! Écoute un instant. Je connais Dieu et Ses promesses pour moi." C’est la clé qui vous permettra de faire face à toute situation.

3.               Redirigez votre espoir. "Espère en Dieu, car je Le louerai encore." Comme lui, toute personne assaillie par  le découragement doit garder l’espoir. Ayez confiance en Dieu car vous Le louerez encore.

Comptez vos bénédictions, tournez vos regards vers l’avenir, dans ce monde et dans le prochain, avec espoir. Venez à Dieu, et déchargez-vous de vos soucis sur Lui. Rappelez-vous qui est Dieu, ce qu’Il a fait dans votre vie, comment Il vous a sorti de situations difficiles dans le passé et combien Il a toujours été bon envers vous. Consolez-vous en vous rappelant qu’Il a vos meilleurs intérêts à cœur.

"Car je Le louerai encore, Lui, mon Sauveur et mon Dieu." Il a la ferme assurance que ces problèmes ne dureront pas toujours mais qu’ils auront une fin, il exprime sa conviction que Dieu interviendra. Et lorsque cette confiance est là, l’âme n’a aucune raison d’être déprimée ou abattue.

Vous devez apprendre à contrôler votre cœur et vos émotions, à leur parler au lieu de les laisser vous parler. Ne vivez pas au niveau de vos émotions! Choisissez ce que vous voyez et ressentez. Choisissez de voir que Dieu est pour vous et non contre vous, que c’est un Dieu qui prend vos intérêts à cœur. Dites non aux craintes, aux doutes et au découragement, et proclamez : "Je Le louerai encore car Il est mon Sauveur et mon Dieu." 

Epanchez votre âme, parlez à votre cœur, redirigez vos espoirs.


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 Pourquoi un dieu aimant créerait-il un endroit comme l’enfer ?
L’idée qu’un Dieu bon et aimant puisse créer un endroit aussi vil et répugnant que l’enfer est une pierre d’achoppement pour beaucoup de gens. En fait, les affirmations concernant l’enfer suffisent à certaines personnes pour rejeter totalement Dieu. Comment un Dieu soi-disant bon pourrait-Il créer un tel lieu ?
La réponse à cette question est directement liée à la nature de Dieu. Le Dieu de la Bible incarne le parfait équilibre entre la miséricorde et la justice. Il est décrit comme un Dieu aimant, gracieux et miséricordieux. Mais, en même temps, Il est décrit comme un Dieu saint et juste, qui a horreur du  péché et qui punit les pécheurs. Bien que nous préférions nous concentrer uniquement sur les aspects miséricordieux de la nature de Dieu, cela reviendrait à ignorer complètement Sa nature juste.
La miséricorde exige la justice. Pensez-vous que les criminels et les malfaiteurs méritent d’être punis ? Si un juge gracie un violeur impénitent sans raison, nous ne considérons généralement pas cela comme un acte d’amour, surtout si l’on prend en compte les droits de la victime (et la sécurité des futures victimes potentielles). La miséricorde sans la justice est irresponsable, absurde et dangereuse. Le véritable amour se soucie suffisamment de la justice pour punir les méfaits. C’est pourquoi un Dieu d’amour doit aussi être un Dieu de justice, qui reconnaît, sépare et punit les malfaiteurs, et ne permet pas que l’injustice reste impunie. L’enfer est l’endroit où la justice aimante de Dieu est réalisée et exécutée.
La liberté va de pair avec les conséquences. On ne peut pas forcer quelqu’un à aimer. L’homme doit être libre non seulement d’aimer mais aussi de rejeter Dieu. Ceux qui ne veulent pas L’aimer doivent pouvoir Le rejeter librement. Ceux qui ne veulent pas être en Sa présence doivent pouvoir être séparés de Lui si l’on veut respecter leur "libre arbitre".
L’amour de Dieu va de pair avec la liberté humaine, et le "libre arbitre" humain implique des conséquences. Un Dieu aimant offre la possibilité d’une relation, et l’éventualité d’un jugement si nous refusons cette relation. L’un ne va pas sans l’autre. L’enfer est l’endroit où les humains qui rejettent librement Dieu font l’expérience des conséquences de leur choix.
Contrairement aux fausses idées habituelles, l’enfer n’est jamais décrit dans la Bible comme un endroit où Dieu ou Ses agents torturent les gens, mais plutôt comme un état de tourment, un lieu où l’on est séparé de Dieu, suite aux choix de la personne qui s’y trouve. Il y a une grande différence entre la torture et le tourment. Je peux être continuellement tourmenté pour une mauvaise décision que j’ai prise dans le passé, sans être torturé par qui que ce soit.
La victoire implique une punition. Nous avons tous du mal à comprendre pourquoi le mal existe dans le monde. S’il existe un Dieu tout-puissant et aimant, pourquoi ne conquiert-Il pas et ne punit-Il pas le mal ? Il ne fait aucun doute qu’Il finira par être victorieux. Dieu a prévu un mécanisme par lequel le mal sera définitivement vaincu et puni dans l’au-delà. L’enfer est le lieu où un Dieu tout-puissant et aimant finira par vaincre et punir le mal.
Le paradoxe de l’amour et de la justice de Dieu nécessite l’existence de l’enfer. L’amour de Dieu ne L’oblige pas à éliminer la nécessité d’une punition et les conséquences du péché, mais au contraire Le force à nous offrir un moyen de les éviter complètement. En offrant Son pardon grâce au  sacrifice du Christ sur la croix (qui a pris notre punition à notre place), Dieu a prouvé Son amour pour nous. Le Dieu d’amour qui a créé un endroit comme l’enfer nous a donné le  moyen de l’éviter.
La question n’est donc pas : "Pourquoi un Dieu aimant enverrait-Il des gens en enfer ?", mais plutôt: "Pourquoi quelqu’un choisirait-il l’enfer plutôt qu’un Dieu aimant ?"


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LE DIEU DANS LEQUEL JE NE CROIS PAS
Certaines personnes qui ne croient pas en Dieu ont de bonnes raisons de ne pas croire en Dieu.
C’est un peu comme les femmes qui affirment que tous les hommes sont pourris, suite à de mauvaises expériences personnelles. Elles ont des raisons, mais elles n’ont pas raison, parce qu’elles n’ont pas vu tout l’échantillonnage des hommes possible. Elles peuvent tirer cette conclusion à partir de leurs expériences, mais elles n’ont pas raison. De même,  beaucoup de gens affirment qu’ils ne croient pas en Dieu, et ils ont des raisons. Ils ont été témoins de mauvais comportements dans leur communauté religieuse, d’hypocrisie, de méchanceté et d’égoïsme, ils ont des a priori très négatifs qui les empêchent de croire en Dieu, ils ont des raisons.  Et je me suis rendu compte que, la plupart du temps, le Dieu dans Lequel ils ne croient pas, personnellement, je n’y crois pas non plus.
Certains ont des raisons de ne pas croire en Dieu mais ils n’ont pas raison de ne pas croire en Dieu.
Dans l’histoire du Christianisme, on rencontre pas mal d’hypocrisie, du fanatisme, voire des atrocités. Quand une personne dit qu’elle ne peut pas croire en un Dieu qui encourage le fanatisme, je lui réponds : «Moi non plus ! » parce que le Dieu dans Lequel je crois, Il ne demande pas d’imposer Son Evangile, Il nous demande de le vivre…. Un Dieu qui encourage le fanatisme, on ne peut pas y croire.
Quant aux atrocités, que ce soit les croisades ou un prétendu Dieu qui aurait dit au Président Bush de bombarder les Iraquiens, d’attaquer un pays et de tuer des civils,  je ne peux pas croire en un tel Dieu. Moi, le Dieu que je connais, Il veut sauver les gens, Il les aime et Il veut leur bien, pas leur malheur. Beaucoup de choses ont été faites au nom de Dieu, en Lui renvoyant la balle : « Ce n’est pas moi, c’est la faute de Dieu et je Lui obéis», et Dieu a souvent été un prétexte pour commettre des atrocités ; mais un jour, les gens auront des comptes à rendre sur les actes qu’ils ont commis en Son nom.
Qu’en est- t-il donc de toutes les religions ? On dit que toutes les religions sont bonnes et qu’elles mènent toutes à Dieu, mais comment un Dieu peut-Il être aussi diversifié et incohérent ? Il existe une grande différence entre Dieu et  la religion. Ce sont les hommes qui ont créé la religion, avec des croyances différentes et variées, des  rites, des coutumes, des obligations et des interdictions. Moi, je ne crois pas en un Dieu qui aurait inventé plusieurs religions. Je crois dans un Dieu unique, qui est cohérent du début à la fin, un Dieu d’ordre et pas de confusion, qui a un plan pour le salut de l’humanité, plan qu’Il a  révélé. Il faut adhérer à Dieu, pas à une religion. Ce qui m’intéresse, c’est Dieu en moi, c’est vivre Sa vie, et non pas suivre des doctrines et dogmes humains.
Qu’en est-il d’un Dieu qui serait au Ciel et qui laisserait faire tous les malheurs qui se passent sur la Terre, serait-ce un Dieu d’amour ? Si Dieu est amour, pourquoi laisse-t-Il faire ? Je ne peux pas croire en un Dieu qui se désintéresserait de notre monde. Le Dieu dans Lequel je crois, Il s’intéresse à ce qui se passe sur Terre. Il faut qu’on arrête de Lui mettre nos malheurs sur le dos.  Ce n’est pas Lui qui donne les pulsions sexuelles aux violeurs, qui conduit en état d’ivresse, qui déclare les guerres, cause les famines, les épidémies, etc. Par contre, ce que j’ai appris de Dieu, c’est que lorsqu’on L’invite dans nos vies, Il veut nous guérir de nos traumatismes, Il veut nous consoler, nous restaurer. Il est intéressé et concerné par nos vies personnelles, et par tout ce qui se passe sur Terre. Mais attention, la Bible est claire. Jésus nous dit : «Voici, Je me tiens à la porte et Je frappe. Si quelqu’un ouvre, Je rentrerai. » Il n’a jamais dit qu’Il enfoncerait la porte. Dieu vient quand on L’invite, c’est toute la différence. Moi, je crois dans un Dieu qui vient quand on L’invite mais qui nous laisse nous débrouiller quand on Le rejette.
Qu’en est-il d’un Dieu d’amour qui parle en même temps, dans la Bible, de l’enfer ? Là aussi, il y a toute une déformation religieuse, même toute une croyance religieuse, qui essaie de nous faire croire qu’il y a des gens qui sont prévus pour l’enfer et d’autres pour être sauvés, par prédestination. Mais selon la Bible, ce qu’on appelle l’enfer ou la géhenne, n’a pas été créé pour les hommes ! A l’origine, c’est pour Satan et ses démons. La Bible est claire: Jésus est mort sur la croix afin que tous les hommes soient sauvés. Je ne crois pas en un Dieu qui créerait des hommes pour les détruire, pour les faire souffrir pour l’éternité. Par contre, le Dieu dans Lequel je crois, Il nous aime et Il a payé le prix cher pour nous racheter de cet enfer.
Croire en un Dieu, n’est-ce pas se priver d’une liberté ? Je ne pourrais pas croire non plus en un Dieu qui nous prive de liberté.  Mais le paradoxe, c’est qu’avant de croire en Dieu, je pensais être libre. Et je n’y étais pas. Depuis que j’ai rencontré Dieu, je suis parfaitement libre. Je suis même libre du monde, libre de la pensée des autres, je ne suis plus obligé de faire les choses pour faire plaisir, ou suivre une mode, ou un mode de pensée, je suis vraiment libre. Dieu nous a appelés à cette liberté. Je ne suis  plus obligé de me droguer.   Avant, je me droguais en pensant : « Je m’arrête quand je veux. » Mais ce n’était pas vrai.  J’ai essayé et je n’arrivais pas. Je pensais être libre et je n’y étais pas.  Le Dieu dans Lequel je crois, c’est un Dieu de liberté.
En conclusion, que dire à quelqu’un qui affirme qu’il n’arrive pas à croire en Dieu ? Ce n’est pas inné de croire en Dieu, c’est un acte de foi. Personne n’est né sans foi, nous avons tous reçu une mesure de foi et la foi, c’est prendre le risque.  Il n’y a pas de foi sans risque. Chacun  peut entendre la voix de Dieu dans son cœur s’il la recherche sincèrement ;  même si ça va à l’encontre de notre intelligence, on sait qu’il y a quelque chose derrière. Il faut prendre le risque de la foi.
La première fois de ma vie que j’ai prié, j’étais chef de gang, j’étais dans un squat, il y avait de la drogue, je ne croyais pas en Dieu. J’ai essayé, j’ai pris le risque, j’étais au bord du suicide et Dieu m’a touché. C’est tellement bon de L’avoir rencontré !
Vous pouvez croire, la foi c’est un choix.  Il existe plein de choses dans lesquelles on croit et qu’on ne voit pas. Si on voit un film de cowboy à la télé, on croit que les roues de la diligence roulent à l’envers, mais on ne décide pas de  croire ce qu’on voit, on sait qu’elles tournent à l’endroit. De même, si on met un crayon dans l’eau, le crayon a l’air brisé ; pourtant, on sait que le bâton est droit, on ne croit pas ce qu’on voit.   Des gens me disent parfois : « Moi, je crois ce que je vois. » Mais ce n’est pas vrai. Est-ce que vous croyez à l’électricité ? « Oui, mais on la voit, on se chauffe ! »  Pas du tout, l’électricité ne se voit pas, on ne voit que ses effets, l’électricité est invisible. De la même manière, Dieu, on ne Le voit pas, mais si vous vous branchez sur Lui, vous verrez tout de suite Ses effets.
(adapté d’une interview de Patrick Fontaine, pasteur)